Fonds de dotation NEVER FORGET BIAFRA 23, rue d'Essling 92400 Courbevoie - Boite n°25

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Naissance du récit

Naissance du Livre : La petite fille qui dansait dans sa tête

Trois ans après sa naissance dans un hôpital de brousse à Ihiala en 1965, Mary est évacuée vers le camp de Sainte-Marie, au Gabon, loin de la guerre. Elle quitte le Biafra comme tant de gamins, entassés dans des avions militaires qui décollent en pleine brousse sous les bombardements. La malnutrition et les conditions de vol éliminent les plus faibles. D’autres enfants meurent à l’arrivée de la « cuillère de trop ». La malnutrition et la maladie ont privé Mary de ses jambes, et nul ne pense qu’elle pourra s’en tirer, mais elle survit à la maladie, à la guerre, à l’évacuation. Si elle ne danse que dans sa tête, son appétit de vivre est intact. À cinq ans, elle s’envole vers la France où une famille la parraine. Après un long séjour dans une institution de l’Orne, une suite d’opérations et des années de rééducation, une nouvelle vie commence pour elle à Garches, non loin de sa famille d’accueil, avec ses frères et sœurs blancs. De sa première enfance, Mary n’a que des souvenirs confus.À douze ans, elle découvre son identité lorsqu’un concours de circonstances extraordinaires permet à un missionnaire de retrouver sa famille. Elle apprend qu’elle a un autre prénom, Regina, que ses père et mère vivent toujours, qu’elle a des frères et sœurs africains. Elle n’a alors plus qu’un désir : les connaître et se connaître. C’est le début d’un difficile et courageux retour aux sources. Car malgré la chaleur de l’accueil, elle sent que les années passées loin du pays ont fait d’elle une étrangère. Une trentaine d’années plus tard, elle se remémore les rencontres, les affinités, les hasards qui jalonnent son parcours. Elle retrouve les acteurs-clés de son existence et cherche à comprendre leur engagement à ses côtés. Sur les chemins de sa vie se dessine un continent qui expectore douloureusement esclavage et colonialisme, l’aventure des ‘French Doctors’, le rôle des missionnaires. Mais aussi la question du parrainage, ma quête identitaire, les droits de l’enfance abandonnée, ses combats de femme handicapée.

A l’origine du fonds de dotation…

A l’origine du fonds de dotation, un récit autobiographique :
« La petite fille qui dansait dans sa tête » – Editions de l’Archipel (Janvier 2010)
(Préface de Bernard Kouchner)

« Je suis lié à l’histoire de Regina. A l’histoire de sa vie, à sa quête d’identité et de vérité : une histoire bouleversante, un témoignage poignant. J’ai peut-être participé à sa survie, à son sauvetage, à ce qu’elle est devenue aujourd’hui et, si c’est le cas, j’en suis fier. […]

Le Biafra m’a marqué à vie. C’est pour moi le début de mes colères. C’est aussi le début de mon engagement, de mon histoire avec l’Afrique. C’est là qu’est née l’idée de ce que doit être l’humanitaire, c’est là que j’ai compris l’obligation du droit d’ingérence. […]

Rencontrer Regina m’a conforté dans l’idée qu’aucun combat n’est perdu d’avance, que la vie est plus forte que tout. »

Kouchner

Diplômée d’un Executive Master, Ressources Humainesde Sciences-po Paris, Regina vit et travaille dans le quartier de la Défense en région parisienne. Elle est fondatrice à la fois du Fonds de Dotation Never Forget Biafra et de l’association française RIFH (Réponse Initiatives Femmes Handicapés) qui oeuvre pour la reconnaissance et les droits des femmes handicapées.

Lien utile
Le livre dans la presse

► FRANCE CULTURE

 « Hors-Champ» de Laura Adler du 14 avril 2010 

► LE FURET DU NORD

► PRESSE CLUB DE FRANCE

 « France3 ILE DE France » du 4 février 2010

► FRANCE 3 

 « France3 ILE DE France » du 4 février 2010

► RFI

 Emission « En Sol Majeur »Yasmine Chouaki du 16 février 2010 

► TELESUD

« Lady Vous Ecoute » du 29 mars 2010 

► LES ENFANTS D’ABRAHAM

« Les enfants d’Abraham » du 27 avril 2011

► MAGAZINES